D'où viennent nos réponses
Nous n'inventons rien. Voici exactement ce que nous consultons, combien cela représente, et quand cela a été mis à jour pour la dernière fois. Cette page est relue à chaque affichage : si une source tombe, elle le dit.
1 534 125 adresses de sites signalées
Réunies depuis 9 listes publiques, dédoublonnées (149 021 doublons retirés sur 1 683 146 collectées), et reconstruites chaque nuit. Dernière mise à jour le 14 octobre 2026 à 05h40.
Les listes de signalement
Elles disent ce qui est déjà connu comme frauduleux. Chacune est publiée par une équipe de sécurité ou une communauté, et chaque licence a été vérifiée avant intégration.
| Source | Origine | Entrées | Licence | État |
|---|---|---|---|---|
| Phishing Database | International | 391 654 | MIT | à jour |
| Blocklist Project, fraude | International | 285 116 | Unlicense | à jour |
| Blocklist Project, hameçonnage | International | 190 191 | Unlicense | à jour |
| Blocklist Project, arnaques | International | 8 527 | Unlicense | à jour |
| CERT Pologne | Officielle | 125 926 | CERT Polska, usage libre | à jour |
| URLhaus | International | 28 246 | abuse.ch, CC0 | à jour |
| OpenPhish | International | 300 | flux public gratuit | à jour |
| HaGeZi, renseignement sur les menaces | International | 619 825 | GPL-3.0 | à jour |
| ThreatFox | International | 33 361 | abuse.ch, CC0 | à jour |
Les registres officiels
Ils répondent à ce qu'aucune liste de signalement ne sait dire : quel est le vrai site d'un service public, quel site figure sur une liste noire officielle, quel numéro de téléphone existe réellement. Ces vérifications sont gratuites pour nous comme pour vous. Dernière mise à jour le 14 octobre 2026 à 05h55.
| Registre | Entrées | Licence | État |
|---|---|---|---|
| DINUM, domaines du secteur public | 89 454 | Licence Ouverte 2.0 | à jour |
| Organismes les plus usurpés | 36 | référentiel interne | à jour |
| Listes noires de l'AMF | 3 285 | Licence Ouverte 2.0 | à jour |
| Plan de numérotation de l'ARCEP | 20 886 | Licence Ouverte 2.0 | à jour |
Mesuré par des tiers
Ce que d'autres constatent chez nous
Ces notes ne viennent pas de nous. Elles sont attribuées par des organismes indépendants, et n'importe qui peut refaire le test.
Notre engagement
Les huit engagements de la CharteCyber
La CharteCyber est un texte publié par Cybermalveillance.gouv.fr, le dispositif national d'assistance aux victimes. Elle ne se demande pas et ne s'obtient pas : elle s'adopte, et l'on s'engage à la tenir. Senolo l'a adoptée. Voici ce que cela veut dire concrètement chez nous, point par point.
- Faire de la cybersécurité une priorité C'est notre métier, pas une contrainte annexe : Senolo Anti-arnaque n'existe que pour cela.
- Nommer un référent Alexandre Sultan, président, assume ce rôle. La société ne compte pas d'autre salarié.
- Sensibiliser Nos pages de conseils sont écrites pour cela, et elles sont gratuites et ouvertes à tous.
- Former aux bons réflexes Chaque résultat d'analyse se termine par une action concrète, pas par un simple verdict.
- Anticiper les attaques Les données sont sauvegardées, et le service continue de fonctionner même si une source extérieure tombe : le rapport du matin nous prévient dès qu'un registre ne répond plus.
- Évaluer son exposition Les vérifications sont refaites régulièrement, et les défauts trouvés sont corrigés et consignés plutôt que masqués.
- Choisir des prestataires sérieux Tous nos traitements se font dans l'Union européenne, chez des prestataires qui s'engagent à ne conserver aucune donnée. Nous refusons les sources dont la licence ne le permet pas, comme indiqué plus bas.
- Sensibiliser ses partenaires Cette page en fait partie : nous publions nos sources, nos limites et nos refus.
Ce que nous refusons
Plusieurs sources réputées ne figurent pas ici, et ce n'est pas un oubli.
- Certaines interdisent l'usage commercial. Senolo est une société, même quand son service est gratuit : nous ne nous arrangeons pas avec une licence.
- Certaines ne publient aucune licence. Sans droit d'usage explicite, nous nous abstenons.
- Certaines sont trop larges. Une liste qui mêle publicité, traqueurs et fraude produirait des alertes sur des sites ordinaires, et une fausse alerte apprend à ignorer les vraies.
Quand une source nous manque pour cette raison, nous demandons l'autorisation à ceux qui la publient plutôt que de passer outre.
Ce que ces chiffres ne prouvent pas
Un message dont l'adresse ne figure dans aucune de ces listes n'est pas pour autant authentique. Les sites frauduleux vivent parfois quelques heures, et ils changent d'adresse plus vite que n'importe quelle liste. C'est pourquoi nous ne disons jamais qu'un message est sûr : nous donnons une note de risque, nous montrons les constats et leur source, et nous vous laissons décider.